Le Tour de France avec Sully

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2026 episodes (12)

Bonus : Aude Biannic, "Être maman et rouler le Tour de France, la science du sport ne connaît pas ça"

Bonus : Aude Biannic, "Être maman et rouler le Tour de France, la science du sport ne connaît pas ça"

Elle a vécu l’époque où on se lavait à la bassine à l’arrière d’une camionnette. Elle a côtoyé Marianne Vos et Pauline Ferrand-Prévôt à leurs débuts. Elle roule aujourd’hui dans un peloton transfiguré, aux côtés de jeunes athlètes qui n’ont pas connu les mêmes galères. À 34 ans, Aude Biannic, championne de France en 2018, participe à son troisième Tour avec un enfant de 8 mois dans les bras. À qui elle souhaite plus tard de faire du BMX plutôt que du cyclisme sur route.

Bonus : Bruno Armirail, "Quand tu vois comment ça roule, oui, on se pose des questions"

Bonus : Bruno Armirail, "Quand tu vois comment ça roule, oui, on se pose des questions"

Entré dans Sully contre sa volonté, il y serait bien resté toute la nuit. Pour boire des coups et observer les étoiles, même si la voûte depuis le parking de l’équipe Decathlon est moins spectaculaire qu’à l’observatoire du Pic du Midi, où il a déjà pris un café avec Remco Evenepoel. Bon. Et à part ça ? À part ça, Bruno Armirail, revenu des enfers après une abominable chute, n’aime pas les séries, les livres ni la musique. Il tue donc le temps en matant des photos de façades de maisons.

Bonus : Cédrine Kerbaol, "On voit des coureuses qui se sous-alimentent et disparaissent"

Bonus : Cédrine Kerbaol, "On voit des coureuses qui se sous-alimentent et disparaissent"

Elle faisait des compétitions avec un vélo « pourri », ça lui a appris la vie. La jeune Bretonne, première vainqueure française d’une étape du Tour, top 5 du classement final en 2024, est aussi diététicienne-nutritionniste de formation, et la santé de certaines coureuses l’inquiète. Un entretien à l’origine d’un débat national dans la presse et sur les médias en ligne.

Bonus : Émilie Morier, "C’est comme si la vie autour de nous s’arrêtait"

Bonus : Émilie Morier, "C’est comme si la vie autour de nous s’arrêtait"

Elle ne savait pas qu’elle participerait au Tour de France trois semaines avant le départ. Et voilà la triathlète lancée dans cette « école de la vie », au sein de la plus petite équipe du peloton, à jouer des coudes face aux meilleures et profiter d’un accès illimité aux galettes Saint-Michel, le sponsor de sa formation. Elle terminera 25e du classement final. On croit savoir que pour fêter ça le dernier soir, elle s’est mis une “énorme caisse”.

Bonus : Gaël Le Bellec, "Chez les femmes, on peut encore bouleverser la hiérarchie"

Bonus : Gaël Le Bellec, "Chez les femmes, on peut encore bouleverser la hiérarchie"

Directeur sportif de l’équipe Arkea B&B Hotels, Gaël Le Bellec parle breton. Il parle aussi « bloubloublou ». Et il parle de son métier dans une discipline chamboulée, de la direction d’une équipe au budget limité, des pères de coureuses qui peuvent nuire à la carrière de leur fille, et de la présence d’une mystérieuse valise rouge sur le parking d’Arkéa. Un entretien perturbé par l’usage intempestif de tuyaux d’arrosage, que nos auditeurs et auditrices nous pardonnent.

Bonus : Jean-François Bourlart, "Le cyclisme est un grand cirque, mais nous ne sommes pas payés pour ça"

Bonus : Jean-François Bourlart, "Le cyclisme est un grand cirque, mais nous ne sommes pas payés pour ça"

C’est l’histoire d’une petite équipe de kermesses née à Ath, dans le Hainaut, qui vient d’atteindre le firmament du cyclisme mondial au moment où Sully se pose sur son parking. Pas trop le melon, Monsieur Bourlart ? Non, car le patron de la formation Intermarché-Wanty-Gobert se rappelle d’où il vient. De Ath, donc, où l’on chantait « Le Faubourg de Tournai » les soirs de beuverie. On fait monter le son, les mouettes assurent l’instrumentale, et tout à coup, sur le parking d’un campanile d’Occitanie, s’élève une comptine wallonne.

Bonus : Julien Chesnais, "Le cyclisme est un sport aux racines virilistes"

Bonus : Julien Chesnais, "Le cyclisme est un sport aux racines virilistes"

Journaliste à « Vélo Mag » et « L’Équipe », Julien Chesnais préfère-t-il le gouda, le goût d’ail ou la Goudale ? Maître de suspense, il ne livrera sa réponse qu’à la fin de l’entretien, au cours duquel il évoquera l’essor longtemps empêché du cyclisme féminin, les entraînements de Marianne Vos sur les flancs d’un volcan, le grimage de Dalida, la domination des « Grandes Hollandaises », le dopage, les années 1920 et surtout les eighties, sa décennie favorite.

Bonus : Marion Rousse, "Quand je roulais, mes résultats n’étaient même pas sur Internet"

Bonus : Marion Rousse, "Quand je roulais, mes résultats n’étaient même pas sur Internet"

Marion Rousse a tout pour intégrer l’équipe de Sully. Elle connaît bien la Belgique pour y avoir fait ses classes, elle a vécu l’époque des chaises de camping et des casernes où pieuter entre deux courses, elle aime danser sur du mauvais beatbox, elle passe sa vie derrière un micro et elle résiste aux questions de plus d’une minute. Seul petit obstacle, il faudra qu’elle démissionne de son poste de directrice du Tour de France Femmes (avec Zwift (et avec Sully)). Attention, l’imitation en fin d’interview de la voix de Jacky Durand pourrait choquer les fans du consultant d’Eurosport.

Bonus : Julie Bego et Victoire Berteau, "Nous sommes des guerrières, autant que les hommes"

Bonus : Julie Bego et Victoire Berteau, "Nous sommes des guerrières, autant que les hommes"

L’une se présente à l’heure à l’interview, l’autre n’est pas du genre à se lever teau. Pas grave, on commencera avec Julie Bego, Maillot blanc pendant plus de la moitié du Tour, et on accueillera ensuite Victoire Berteau, championne de France en 2023. Un entretien où se croisent deux personnalités et aussi deux générations, même si seulement cinq ans les séparent : « On n’a pas connu le même monde ».

Bonus : Laurenz Rex, "Un jour, je vais gagner Paris-Roubaix"

Bonus : Laurenz Rex, "Un jour, je vais gagner Paris-Roubaix"

Sur un parking en bord de Méditerranée, l’équipe de Sully taille la bavette avec Laurenz Rex, alors poisson-pilote du Maillot Vert Biniam Girmay sur le Tour de France, quand le coureur des cantons de l’Est roulait pour la formation belge Intermarché-Wanty-Gobert. Où il est question d’une belle-sœur omniprésente, d’une séance de nudisme sur les plages de Bredene, d’un pari lancé à Sully, de l’adrénaline quand il faut propulser son sprinter à du 60 à l’heure, de son goût pour les courses de « bourrins » et, ça va de pair, pour les bières qui tabassent.

Bonus : Marc Madiot, "L’assistance technologique, ça avantage les faibles"

Bonus : Marc Madiot, "L’assistance technologique, ça avantage les faibles"

Star du cyclisme depuis que Netflix en a fait un personnage de cinéma, le patron de l’équipe Groupama-FDJ entre dans Sully avec une intention : parler du bon vieux temps. Celui où il se trouvait devant le steak à 6 heures du matin, où tout le monde se retournait dans la rue au passage de Jacques Anquetil. Mais Marc Madiot peut aussi parler du cyclisme moderne. Et de tous ces instruments hightech sans lesquels ce fer à repasser de Tadej Pogačar serait « cent fois plus fort ».