Le peloton est comme une meute, et l’équipe de Sully toujours déterminée à chasser les coureurs. Bruno Armirail refuse la ratatouille du soir mais pas le brin de causette avec nos deux journalistes, et leur apprend qu’ici il ne faut pas se méfier des loups, mais des ours. Il y en a un, d’ours, qui rafle tout sur ce Tour de France, dans une épreuve courue à une vitesse sans précédent.